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Wikipedia Signs AI Licensing Deals On Its 25th Birthday

Par : msmash
15 janvier 2026 à 15:20
Wikipedia turns 25 today, and the online encyclopedia is celebrating that with an announcement that it has signed new licensing deals with a slate of major AI companies -- Amazon, Microsoft, Meta Platforms, Perplexity and Mistral AI. The deals allow these companies to access Wikipedia content "at a volume and speed designed specifically for their needs." The Wikimedia Foundation did not disclose financial terms. Google had already signed on as one of the first enterprise customers back in 2022. The agreements follow the Wikimedia Foundation's push last year for AI developers to pay for access through its enterprise platform. The foundation said human traffic had fallen 8% while bot visits -- sometimes disguised to evade detection -- were heavily taxing its servers. Wikipedia founder Jimmy Wales said he welcomes AI training on the site's human-curated content but that companies "should probably chip in and pay for your fair share of the cost that you're putting on us." The site remains the ninth most visited on the internet, hosting more than 65 million articles in 300 languages maintained by some 250,000 volunteer editors.

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Une hallucination IA utilisée par la police britannique pour justifier une interdiction contre des supporters israéliens fait polémique

15 janvier 2026 à 13:01

Une hallucination du chatbot d’intelligence artificielle Copilot de Microsoft s’est retrouvée dans un rapport de renseignement utilisé par la police des West Midlands au Royaume-Uni pour appuyer une interdiction visant des supporters israéliens. Une révélation qui fait scandale outre-Manche.

Wikipédia a 25 ans : voici 25 faits étonnants que vous ignorez peut-être sur l’encyclopédie

15 janvier 2026 à 10:23

Wikipédia anniversaire

C'était il y a 25 ans : le 15 janvier 2001, Wikipédia voyait le jour. Pour célébrer cet anniversaire, Numerama vous fait découvrir 25 faits que vous ignorez peut-être sur l'encyclopédie libre et gratuite en ligne.

Quand sort la saison 3 d’Euphoria sur HBO Max ?

15 janvier 2026 à 09:09

La saison 3 d'Euphoria va très bientôt débarquer sur HBO Max. Date de sortie, bande-annonce, casting... Voici tout ce que l'on sait sur cette suite très attendue, qui accueillera notamment la chanteuse Rosalía et l'actrice Sharon Stone.

Euphoria saison 3 : la date de sortie a enfin été révélée par HBO Max

15 janvier 2026 à 08:49

La fameuse série adolescente, créée par Sam Levinson, est enfin de retour pour une saison 3, attendue depuis déjà quatre ans par les fans. Et on sait enfin quand nous pourrons découvrir ces nouveaux épisodes d'Euphoria, qui viendront définitivement clore le récit de Rue, Jules, Nate, Cassie et les autres.

Adieu les AirPods ? Le projet secret d’OpenAI et Jony Ive se dévoile

13 janvier 2026 à 14:35

Selon un message publié sur X le 12 janvier 2026 par l'insider zhihuipikachu, OpenAI et Jony Ive travailleraient en priorité sur un appareil audio « inédit », visant à concurrencer les AirPods. Voici ce que l'on sait.

Pourquoi la future électrique « plus chère » de Dacia pourrait finalement coûter moins que la Spring

13 janvier 2026 à 11:26

Dacia s'apprête à dévoiler une nouvelle voiture électrique abordable. Cependant, pas question de mettre la Spring sur la touche, les deux cohabiteront. Une cannibalisation en perspective ?

Vous avez gardé un vieux compte Lydia ou Sumeria ? Ces nouveaux frais pourraient vous coûter cher

13 janvier 2026 à 09:59

Vous aviez Lydia avant la migration vers Sumeria ? Attention, la plateforme va commencer à facturer 3 € par mois aux comptes inactifs. Un détail facile à rater… mais qui peut coûter.

Fini les tâches ingrates ? Anthropic lance Claude Cowork pour automatiser votre travail

13 janvier 2026 à 09:54

Anthropic a annoncé, le 12 janvier 2026, le lancement de Claude Cowork, un outil visant à automatiser les tâches non techniques de la vie pro. À ce stade, la fonctionnalité est proposée en avant-première aux abonnés Max utilisant l’application Claude Desktop sur macOS.

Il crée un jeu avec de l’IA, puis le retire pour une raison très intime

13 janvier 2026 à 09:38

Un jeu roguelike en grande partie généré par IA va être retiré de Steam. Son développeur a pris cette décision après une rencontre personnelle qui l’a conduit à remettre le projet en question. Preuve que l’amour peut déplacer des montagnes et retirer des jeux des plateformes.

Kia intègre une technologie surprenante pour rendre ses voitures électriques plus amusantes

13 janvier 2026 à 08:58

Kia a frappé un grand coup lors du Salon de l'Auto de Bruxelles en dévoilant simultanément trois nouveaux modèles de sa gamme de haute performance : les EV3 GT, EV4 GT et EV5 GT. Voici ce qu'il faut savoir.

Les paniques numériques de l’ADEME

13 janvier 2026 à 05:56

Régulièrement, l’ADEME redécouvre que le numérique consomme de l’électricité. Après le catastrophisme sur les mails, le streaming, le métavers ou la 5G, l’agence cible désormais l’IA et les data centers. Avec une mécanique immuable : diaboliser nos usages pour présenter la sobriété – voire la décroissance – comme seul horizon désirable.

Allons droit au but. Le dernier rapport de l’ADEME sur l’évolution des consommations des data centers en France appelle de nombreuses critiques. Une modélisation simpliste, fondée sur des données en partie obsolètes, ne peut sérieusement prétendre éclairer l’avenir, a fortiori à l’horizon 2060, dans un secteur marqué par des ruptures technologiques rapides et imprévisibles. Mais ces débats méthodologiques sont presque secondaires, tant la conclusion semble écrite d’avance. L’analyse ne vise qu’à donner un vernis scientifique à la légitimation d’une sobriété dont vivent les auteurs.

Pire encore, si la recommandation implicite de ce rapport était suivie — freiner l’implantation jugée « effrénée » des data centers en France au nom de leur incompatibilité supposée avec l’Accord de Paris — cela reviendrait à encourager le recours à des serveurs situés dans des pays au mix électrique bien plus carboné, au détriment du bilan carbone global. Un résultat absurde pour une démarche aussi hypocrite que contre-productive.

Une conclusion écrite d’avance

Le rapport propose cinq scénarios. Un scénario dit « tendanciel », présenté comme la trajectoire naturelle en l’absence de politiques publiques correctrices, et quatre scénarios alternatifs repris du rapport Transition(s) 2050 : les fameux « Générations frugales » (la douce sobriété décroissante), « Coopérations territoriales », « Technologies vertes » et « Pari réparateur » (l’affreux techno-solutionnisme). Sans surprise, le scénario tendanciel, à base de règles de trois sommaires sur les tendances actuelles, est celui qui produit les consommations les plus élevées, tous les autres convergeant vers une baisse. Jusque-là, rien d’anormal.

C’est ensuite que ça se gâte. La synthèse du rapport affirme que « les optimisations technologiques telles que l’augmentation de l’efficacité et la récupération de la chaleur fatale ne suffiront pas à stabiliser la croissance des consommations électriques des centres de données en France sans la mise en place d’une politique active de sobriété pour les services numériques et les usages ». Une affirmation sans preuve, qui découle mécaniquement des hypothèses retenues, lesquelles n’intègrent pas, ou très peu, de progrès technologiques. Et qui, surtout, érige la stabilisation de la consommation électrique des centres de données en une fin en soi, sans jamais en justifier la pertinence au regard de notre surcapacité de production électrique ou des externalités positives des nouveaux usages numériques.

Des chiffres sans contexte

Le chiffre est spectaculaire. La consommation électrique des centres de données « induite par les usages des Français » pourrait être multipliée par 3,7 d’ici 2035, voire par 4,4 si l’on inclut la part dite « importée ». Verdict ? Une telle trajectoire serait incompatible avec l’Accord de Paris. Le message est simple, anxiogène et médiatiquement très efficace.

Pourtant, pris isolément, ce chiffre ne signifie pas grand-chose. Cette présentation occulte que les 8 TWh actuels estimés par l’ADEME — soit environ trois fois la consommation annuelle d’une ville comme Lyon ou Marseille — ne représentent que 1,8 % de la consommation nationale. Quant aux 26 TWh de croissance projetés d’ici 2035 dans le scénario tendanciel, ils apparaissent parfaitement soutenables au regard des surcapacités de production d’environ 100 TWh par an signalées par RTE. La France est d’ailleurs la première exportatrice d’électricité décarbonée de l’UE, avec un nouveau record de 92,3 TWh en 2025. Présenter une telle croissance, alimentée par une électricité largement décarbonée, comme une menace climatique relève, au mieux, du contresens ; au pire, de la malhonnêteté intellectuelle.

Quant à la notion de « consommation importée », elle pose un problème conceptuel évident. À usages constants, cette consommation existe quel que soit le lieu d’implantation des serveurs. La seule manière de la réduire consiste à restreindre les usages eux-mêmes, hypothèse explicitement assumée par le scénario 1, qui prévoit de mettre fin à des usages jugés « inutiles et nocifs ».

À l’inverse, freiner la construction de data centers en France, voire instaurer un moratoire comme suggéré par ce même scénario 1, ne supprime rien, mais déplace le problème, transformant une prétendue mesure de sobriété en dégradation globale.

Une modélisation et des hypothèses discutables

Le rapport présente son approche comme reposant sur un travail de « modélisation ». En clair, un tableau Excel.

Celui-ci est bâti sur des hypothèses qui concourent toutes à surévaluer les besoins énergétiques projetés. D’abord, il retient le volume de données comme indicateur central de l’impact environnemental, un choix pourtant largement reconnu comme inadapté au numérique moderne. Assimiler mécaniquement « plus de données » à « plus d’énergie » revient à ignorer les gains continus d’efficacité liés aux architectures, aux algorithmes et à l’optimisation des systèmes. Ensuite, il associe ce volume de données à un nombre toujours croissant de requêtes centralisées, en faisant l’impasse sur l’essor déjà réel de modèles plus légers, capables de tourner directement sur les smartphones, les ordinateurs ou les objets connectés. Enfin, pour estimer la consommation électrique, il s’appuie sur des références technologiques dépassées, issues d’un état du numérique antérieur à l’explosion de l’IA générative, en ignorant que les puces les plus récentes, conçues pour l’IA, sont capables de fournir bien plus de calculs pour une même quantité d’électricité.

Le rapport pousse l’exercice prospectif jusqu’en 2060, un horizon particulièrement lointain pour un secteur marqué par des ruptures technologiques rapides. Pour mesurer l’ampleur de l’écart, il suffit de se replacer trente-cinq ans en arrière, en 1990, à une époque où Internet n’était pas un usage grand public, où les PC tournaient avec un processeur 80486 et 4 Mo de RAM, et où l’ADEME elle-même n’existait pas encore.

Une conviction préalable

La lecture du rapport laisse apparaître que la sobriété n’est pas une hypothèse parmi d’autres, mais un objectif. Les communications sur LinkedIn de l’autrice principale, trésorière de l’association GreenIT (voir encadré), le confirment explicitement. Dans un post publié lors de la sortie de l’étude, elle explique que seuls les scénarios fondés sur la sobriété lui paraissent capables de répondre aux défis environnementaux. Selon elle, « s’appuyer uniquement sur des innovations technologiques pour réduire l’empreinte environnementale des data centers et de l’IA générative est illusoire ».

La sobriété constitue une conviction personnelle préexistante, assumée et revendiquée par l’autrice, qui structure son rapport au numérique, à l’IA et aux usages. Dans un autre post, elle critique la « pression à l’adoption » de l’IA et s’interroge sur la « légitimité démocratique » de ces évolutions.

Se pose alors une question de fond : peut-on confier une prospective destinée à éclairer le débat public, voire à orienter la décision publique, à des experts aux positions militantes affirmées et qui interviennent par ailleurs, à titre professionnel, dans la mise en œuvre de ces orientations auprès d’acteurs publics et privés ? Une pratique constante, pourtant, chez l’ADEME, qui revient à confier à des vendeurs de ronds-points une étude sur la sécurité routière.

L’ADEME : une vision sous influence ?

J’approfondis

La sobriété comme horizon idéologique

Très régulièrement, le numérique se retrouve dans le viseur de l’ADEME, qui va même jusqu’à publier des vidéos (en streaming et disponibles en full HD Premium) pour inciter à éteindre sa box internet et à ne pas laisser son ordinateur en veille. Ce biais anti-numérique amène à se demander si le numérique n’est pas mis en cause, non pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il représente et rend possible : le progrès, la technologie, « la sauvegarde des modes de vie de consommation de masse », pour reprendre la présentation du scénario « Pari réparateur ».

Le rapport publié début 2026 sur la prospective énergétique des centres de données s’inscrit dans cette continuité. Le décor change, la méthode demeure. Aujourd’hui, les coupables s’appellent blockchain et intelligence artificielle. Demain, ce sera autre chose.

La conclusion l’assume sans détour : « Les cas des scénarios Générations frugales et Coopérations territoriales nous ont permis d’explorer que seule une politique de sobriété très volontariste, modifiant en profondeur nos modes de vie, permettrait une inflexion permettant de réduire les consommations futures des centres de données. »

La prospective se fait alors prescriptive. Elle désigne une voie unique, celle de la sobriété, et substitue au techno-solutionnisme qu’elle dénonce un socio-solutionnisme aux contours flous, dont les implications concrètes pour les usages, les libertés et les choix collectifs demeurent largement indéterminées.

Et si le principal défaut du numérique, aux yeux de l’ADEME, était précisément de permettre de décarboner sans passer par la sobriété ?

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Grok peut faire bien pire que mettre des femmes en bikini : cette chaîne Telegram le prouve

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Des milliers de hackers partagent leurs astuces sur une chaîne Telegram pour contourner les garde-fous du robot conversationnel d’intelligence artificielle Grok et produire des images et vidéos sexuelles d’une violence extrême.

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Microsoft Windows Media Player Stops Serving Up CD Album Info

Par : msmash
9 janvier 2026 à 21:25
An anonymous reader shares a report: Microsoft is celebrating the resurgence of interest in physical media in the only way it knows how... by halting the Windows Media Player metadata service. Readers of a certain vintage will remember inserting a CD into their PC and watching Windows Media Player populate with track listings and album artwork. No more. Sometime before Christmas, the metadata servers stopped working and on Windows 10 or 11, the result is the same: album not found. We tried this out at Vulture Central on some sacrificial Windows devices that had media drives and can confirm that a variety of compact discs were met with stony indifference. Some 90s cheese that was successfully ripped (for personal use, of course) decades ago? No longer recognized. A reissue of something achingly hip? Also not recognized.

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Femmes déshabillées par Grok : après la polémique, X limite la génération d’images aux abonnés payants

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Après avoir suscité une polémique mondiale en laissant Grok, l’IA d’Elon Musk, générer des images sexualisées de femmes sans leur consentement sur X, plusieurs utilisateurs ont constaté que la génération d’images était désormais réservée aux abonnés premium de la plateforme.

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