Pendant que certains constructeurs expliquent que l’électrique est trop compliqué, trop cher ou trop dépendant des aides, BMW France déroule ses chiffres et fixe un cap ambitieux. Sans détour, et sans renvoyer la responsabilité au consommateur.
Le configurateur de la nouvelle Peugeot E-408 est ouvert. L'occasion de découvrir les prix de la berline électrique qui semblent plutôt chers. L'autonomie est trop juste et les options foisonnent.
Un propriétaire a roulé 265 000 km en seulement 18 mois au volant de sa Xiaomi SU7 Pro. Après avoir fait un check-up de la berline électrique, il s'avère que la batterie a toujours une capacité de 94,5 %. Impressionnant.
Tesla a lancé une nouvelle version du Model Y à transmission intégrale à 41 990 dollars aux États-Unis. Une déclinaison plus accessible, qui en dit long sur la stratégie actuelle du constructeur pour tenter de combler l’hémorragie des ventes.
Porsche pourrait abandonner ses projets de sportives électriques 718 Cayman et 718 Boxster. Ces deux modèles passeraient à la trappe pour des raisons budgétaires et à cause d'un manque d'engouement.
La croissance des camions électriques en Chine pèse sur la demande de GNL et transforme le transport routier de marchandises.
La Chine connaît une transition rapide vers les camions électriques, un phénomène qui pourrait bouleverser le marché du gaz naturel liquéfié (GNL) utilisé dans le transport routier. L’adoption massive de véhicules lourds alimentés par batteries et autres énergies nouvelles a dépassé pour la première fois les ventes de véhicules à essence l’an dernier, selon les données locales. Cette évolution met en lumière la vulnérabilité des fournisseurs de combustibles fossiles et reflète les efforts du pays pour réduire la pollution et accélérer la transition énergétique.
Un marché des camions électriques en pleine expansion
Les ventes de camions lourds électriques et à nouvelles énergies ont atteint un record en décembre, portant le total annuel à plus de 230 000 unités, selon CVNews, une plateforme spécialisée dans les véhicules commerciaux. Cette croissance spectaculaire représente 20 % des ventes totales de camions en Chine, un chiffre inédit qui illustre l’ampleur du changement. Le boom des camions électriques complète la tendance déjà observée dans le secteur des voitures particulières, où l’adoption des véhicules électriques a contribué à réduire la demande d’essence et de diesel.
Le gaz naturel, qui a traditionnellement trouvé une place importante dans le transport de marchandises pour ses émissions plus propres, se retrouve désormais confronté à une concurrence accrue. Environ la moitié de la consommation chinoise de GNL provient du secteur des transports. La forte pénétration des camions électriques pourrait donc réduire significativement la demande de ce carburant, un signal préoccupant pour les fournisseurs et importateurs de GNL.
Le GNL toujours compétitif mais menacé
La majorité des camions en Chine fonctionnent encore au diesel ou à l’essence, et les véhicules au GNL continuent de se développer, bien que plus lentement. Les ventes de camions GNL ont augmenté de 12 % en 2025, atteignant près de 200 000 véhicules, selon CVWorld. Cependant, les politiques gouvernementales favorisent désormais une transition plus rapide vers les moteurs zéro émission. Le soutien étatique se traduit notamment par des subventions pour la mise au rebut des vieux camions et par des normes environnementales alignées sur les standards internationaux.
Selon BloombergNEF, les subventions de mise à la casse ont stimulé les ventes de camions électriques l’an dernier. Même sans ces aides, le GNL conserve un avantage économique par rapport aux modèles électriques, mais cette dynamique pourrait évoluer avec les réductions de coûts des batteries et les innovations dans les technologies vertes. Les prix mondiaux du gaz devraient également baisser à mesure que l’offre s’élargit, intensifiant la compétition entre solutions énergétiques.
Impacts économiques et perspectives du transport
La montée en puissance des camions électriques modifie profondément les équilibres du transport routier en Chine. Les constructeurs et opérateurs de flotte doivent désormais anticiper une diminution de la demande de carburants fossiles, tandis que les fournisseurs de GNL voient leur marché potentiel menacé. Cette évolution reflète la stratégie chinoise de transition énergétique, où le gouvernement privilégie les technologies à faible émission et les véhicules zéro carbone.
En parallèle, la dynamique économique globale, y compris les prix des matières premières et l’innovation technologique, continuera de déterminer l’équilibre entre GNL et véhicules électriques. Si la baisse des coûts des batteries se poursuit, le GNL pourrait perdre davantage de parts de marché dans le transport lourd. Dans ce contexte, les investissements dans la mobilité électrique et les infrastructures de recharge deviennent des facteurs clés pour les acteurs du secteur automobile et énergétique.
Notre avis, par leblogauto.com
Le boom des camions électriques en Chine illustre la vitesse à laquelle la transition énergétique transforme le transport routier. La demande de GNL, longtemps en croissance, pourrait se stabiliser ou décroître si la tendance électrique se maintient. Les politiques gouvernementales et les subventions jouent un rôle majeur dans l’accélération de cette transformation. À terme, la concurrence entre GNL et véhicules électriques dépendra autant de l’évolution des prix du gaz que des progrès technologiques dans le secteur des batteries.
Le salon Rétromobile a fêté ses 50 ans et demeure le rendez-vous incontournable du « Classique », même si les constructeurs ont pris l’habitude d’y exposer des concepts car et des nouveautés qui font ainsi le lien intergénérationnel entre les modèles. Mais Rétromobile a désormais un nouveau voisin, qui a pris place dans le Hall 4 du Parc des expositions de Versailles : le salon Ultimate Supercar Garage.
Pour cette première édition, le salon ambitionne de « devenir la plus belle vitrine de l’innovation, du design et de la performance automobile actuelle ». Autrement dit, constructeurs de prestige, clubs et autres préparateurs haut de gamme se retrouvent dans un espace chic et choc pour exposer leurs nouveautés axées sur le luxe, la performance et la modernité.
L’ambiance change de Rétromobile, avec un éclairage plus tamisé et contrasté, des sols plus chics et une mise en valeur par la lumière des carrosseries polies : chaque voiture est comme sur un piédestal. De nombreux modèles ont aussi bénéficié d’une mise en scène sur une grande estrade, avec interviews, démarrages de moteurs et défilé. Petit tour, non exhaustif, de ce salon exclusif.
BottegaFuoriserie à l’honneur
Alfa Romeo a lancé le programme Bottega en 2023 pour produire des voitures d’exception en très petite série. Maserati de son côté a développé son département Fuoriserie dédié à la personnalisation de ses modèles. Le rapprochement du Biscione et du Trident, opéré depuis 2024 par une direction commune, a abouti également à la fusion des deux départements d’élite avec la BottegaFuoriserie, dont le stand trônait en plein coeur de ce Hall 4.
Alfa Romeo y exposait la Nuova 33 Stradale, dans une teinte Verde Montréal, ainsi que la Giulia QV « Luna Rossa », limitée à 10 exemplaires et développée en partenariat avec l’équipe de course de voile éponyme. La 33 Stradale reste stupéfiante, avec ses portes en elytre, son intérieur inspiré de l’aviation et la signature magnifique de ses feux arrière.
De son côté, Maserati exposait la GT2 Stradale, version radicale de la MC20 inspirée de la GT2 de course, ainsi que la MCXtrema « Track Day », homologuée uniquement pour la route, avec un aérodynamisme de course poussé à son paroxysme.
On espère rapidement des nouveautés pour appuyer cet élan d’exclusivité qui sied parfaitement aux deux blasons. Une seconde Alfa « Bottega » est déjà dans les cartons, mais pour l’instant rien n’a vraiment fuité. Pour Maserati, on attend un plan clair après deux ans de flou artistique…
Les artisans italien en force
Les Italiens sont réputés pour leurs artisans de haut niveau spécialisés dans le restomod ou la préparation. Plusieurs d’entre eux étaient présents : Officine Fioravanti exposait son Alfa Romeo « Disco Volante » à boîte manuelle et utilisant le moteur 4.7 litres de l’Alfa 8C, Eccentrica mettant en exergue sa « V12 », réinterprétation modernisée de la Diablo avec un moteur de toute beauté, ou encore le célèbre carrossier Zagato qui présentant la Capricorn 01, sa première voiture entièrement maison.
On ne peut oublier évidemment le concessionnaire Charles Pozzi, qui avait apporté plusieurs monstres du cheval cabré comme une Monza SP1 ou une SF90 Stradale. Un nouveau venu, Automobili Mignatta, présentait pour sa part la « Rina », une barquette italienne au style néo-rétro, avec V8 et boîte manuelle. Bertone pour sa part assoit son statut de constructeur à part entière avec la GB110 ainsi que la Runabout (sur base de Lotus Exige) qui s’inspire du concept futuristico-bateau Autobianchi Runabout de 1969.
Lamborghini exposait pour sa part la Fenomeno, une série très limitée de 29 exemplaires embarquant un V12 6.5 litres hybride de 1080 CV, en faisant le bolide du Taureau le plus puissant jamais construit à ce jour.
Si Bugatti était l’une des vedettes de Rétromobile, avec l’exposition de plusieurs modèles anciens et de l’Autorail de 1934, la firme de Molsheim était évidement de la partie au rang des supercars.La nouvelle F.K.P. Hommage, fruit du programme Solitaire de Bugatti, est un one-off façonné sur la base technique d’une Chiron Super Sport et réinterprète les lignes iconiques de la Veyron tout en les sublimant avec une touche contemporaine.
Lotus était présent avec une Evija, sa supercar électrique dépassant les 2000 CV. Le modèle exposé était une série spéciale « Fittipaldi », qui rendait hommage évidemment au pilote brésilien, champion du monde de F1 en 1972. L’Evija reprend pour l’occasion la fameuse livrée noir et or caractéristique des Lotus F1 (jusqu’en 1985), et, pour couronner le tout, une Lotus Cosworth 72 a fait le déplacement afin de trôner aux côtés de l’Evija.
Evija Fittipaldi
Parmi les curiosités, on peut également citer Praga, un constructeur tchèque qui exposait la Bohemia, dotée d’un compartiment bagage original intégré dans les ailes, ou encore la Laffite LM1 Hypercar, que nous avons déjà croisé à Top Marques en 2025. Fondée par Bruno Laffitte, le neveu de Jacques, la LM1 porte bien son nom, semblant sortie tout droit des Hunaudières !
Praga Bohemia
Motorsport !
L’évocation des grandes heures du sport automobile allemand s’incarnait dans deux créations assez incroyables : d’abord, les anglais de RML, bien connus dans le sport automobile, exposaient la GTH (H pour Hypercar). Il s’agit d’une Porsche 911 GT3 Type 992 rhabillée à la façon de la 911 GT1 de la fin des années 90. La livrée rouge et or lui donnait une allure très élégante.
RML GTH
Un autre nom connu du sport auto est le préparateur HWA (pour Hans Werner Auftrecht, co-fondateur d’AMG), qui a développé la HWA EVO. Cette berline musclée est une réinterprétation de la Mercedes 190E Evolution 2, la berline pour « papas pressés » du début des années 90.
HWA a connu la gloire en DTM avec Mercedes et Klaus Ludwig, ce qui a inspiré cette berline « restomod » survitaminée au kit carrosserie très large. L’esprit DTM se retrouve pleinement, mais, à la différence la 190 Evolution 2 de l’époque qui disposait d’un 4 cylindres, la EVO embarque un V6 3.0 litres turbo.
HWA EVO
La France a son mot à dire
Dans cet univers des supercars dominé par les italiennes, les allemandes ou encore les anglaises (Aston Martin était là avec la Valkyrie et la Valkyrie LMH engagée en WEC), la France était représentée par Renault. Le losange exposait la nouvelle R5 Turbo-E aux côtés de la R5 maxi Turbo ex-Jean Ragnotti. Pas de V6 ou de V8, mais une motorisation électrique qui envoie 555 CV !
C'est officiel, le gouvernement chinois va interdire les poignées de porte électriques des voitures vendues sur son territoire. Une décision au profit de la sécurité des occupants, qui entrera en vigueur en 2027. Les modèles déjà commercialisés auront jusqu'en 2029 pour se conformer.
Le malus au poids devait s’étendre aux voitures électriques à partir du 1er juillet 2026. Finalement, le budget validé par le 49.3 repousse cette mesure et préserve la voiture électrique, au moins pour cette année.
Lors de la présentation du concept qui la préfigurait, la future Jaguar électrique a fait l'objet de nombreuses critiques. Cela fait notamment suite à la profonde refonte de la marque britannique. Pourtant, d'après la presse locale, le prochain modèle fera bien honneur à son pedigree.
Le marché des voitures électriques démarre l’année sur de nouveaux records, toujours aidé par les effets du leasing social. Si le top 10 est à 80 % français, l’absence de Tesla interpelle toujours.
Tesla ne quitte pas l’automobile en difficulté. Elle s’en détourne par choix. Du moins, en apparence. La dernière conférence des résultats financiers de Tesla ne pouvait pas échapper à être l'édito de la newsletter Watt Else du 29 janvier 2026.
Bienvenue dans La semaine automobile par Leblogauto.com ! Au programme aujourd’hui : stratégies électriques à long terme, virages industriels majeurs, décisions politiques qui bousculent le marché, innovations parfois déroutantes… et même des voitures bientôt bridées. Allez, on démarre !
Mazda confirme sa transition électrique, mais à son rythme, avec une stratégie progressive jusqu’en 2030. Le constructeur mise sur des plateformes dédiées, des partenariats industriels et une montée en puissance maîtrisée. Une approche prudente, fidèle à l’ADN Mazda, loin du tout-électrique précipité.
Renault va assembler à Cléon des moteurs électriques conçus en Chine, dès 2027. Objectif : réduire les coûts tout en maintenant une activité industrielle en France. Un choix pragmatique, révélateur de la pression économique qui pèse sur la filière électrique européenne.
Tesla s’apprête à tourner la page de ses modèles historiques, les Model S et Model X. La marque se recentre sur des véhicules plus rentables et à plus forts volumes. Un signal fort : même chez Tesla, l’électrique premium n’est plus intouchable.
Berlin étend ses aides aux véhicules électriques équipés de prolongateurs d’autonomie. Une manière de rassurer les automobilistes encore hésitants face au 100 % électrique. Un compromis technologique assumé pour soutenir les ventes.
Subaru surprend avec une boîte manuelle pour véhicule électrique, pédale d’embrayage comprise. Objectif : préserver le plaisir de conduite à l’ancienne, même sans moteur thermique. Une innovation aussi audacieuse que clivante.
Citroën frappe fort avec une ë-C3 affichée à 8 000 €, aides comprises… mais réservée à certains marchés. Un symbole fort du potentiel de démocratisation de l’électrique. Et un rappel frustrant des écarts persistants entre pays européens.
L’idée d’un bridage automatique de la vitesse maximale refait surface en Europe. Sécurité, émissions, consommation : les arguments sont nombreux. Mais l’acceptabilité par les conducteurs reste très incertaine.
En conclusion, l’actualité automobile montre une industrie en pleine mutation, entre rationalisation, innovations parfois inattendues et arbitrages économiques difficiles. L’électrique avance, mais chacun choisit sa voie, entre pragmatisme industriel et paris technologiques. On se retrouve très vite pour un nouveau numéro de La semaine automobile par Leblogauto.com
Après une course sous la pluie, Mitch Evans a donné à Jaguar ses premiers points de la saison. Et quels points puisqu’il remporte la course devant les Porsche. Vergne termine 15e, Nato 17e. Course à oublier pour Citroën.
Avant-course
Grande première pour la Formule E, Nico Mueller (Porsche) signe la pole position. Il devance le Brésilien Felipe Drugovich (Andretti) Da Costa, De Vries, Barnard et Eriksson. Le premier Français est Norma Nato, à la 8e place sur Nissan, derrière Cassidy (Citroën). La grosse cata est pour Vergne avant-dernier du groupe B. Il est 17e sur la grille et n’a que Dan Ticktum, puis Lucas « Di Crashi » (il a encore fait un exploit) et Sébastien Buemi (qui a fait aussi une grosse cagade).
La Formule E emprunte une partie du circuit de Formule 1. Comme à Hermanos Rodriguez à Mexico, une partie de la ligne droite est coupée, ainsi qu’une autre grande partie.
Départ – 39 tours
La pluie s’est invitée sur la grille de départ. Vous le savez, en Formule E on a des pneumatiques « tout temps » à sculptures. Pas de changement de pneus en cours de route. Si l’averse n’est pas extrême, elle va rendre la piste encore plus glissante. Par mesure de précaution, la course va débuter derrière une voiture de sécurité pour que chacun « tâte le terrain ». Puis, cela devrait être un départ arrêté. Certains testent les limites et les trouvent comme Buemi qui fait un tête-à-queue sans conséquence.
On a déjà parcouru 5 tours derrière la voiture de sécurité. Cela va être le départ. Une compensation devrait être calculée avec des tours en plus au final. Très bon départ de Drugovich. Mais Mueller défend et reste en tête. Drugovich déclenche de suite 2 minutes de mode attaque. Intéressant car il n’a pas perdu de place. Et résultat, il passe en tête grâce à la puissance supplémentaire. Mueller et De Vries déclenchent à leur tour pour répliquer à Dugovich. Vu les conditions précaires, le déclenchement par l’extérieur du virage ne « coûte » rien en place.
Très bon départ de Vergne remonté à la 13e place. A l’inverse Nato dégringole. Il se fait même passer par Vergne pendant que Mueller reprend les commandes. De Vries avait déclenché 4 minutes de mode attaque (sur 8 au total) et prend la tête au 9e tour. 10e position pour JEV. Le top 5 est regroupé. Il y a de quoi se cacher à l’abri pour moins consommer. D’ailleurs Porsche demande à Mueller de céder les commandes.
Tour 15 / 39
Drugovich a l’air plus confiant et mène bon train. Il a moins de capacité de batterie restante pourtant. Ce faut rythme permet à Da Costa de raccrocher le peloton. Pas mal sachant qu’il n’avait pas encore déclenché de mode attaque. Vergne est 8e quand Cassidy son coéquipier et leader du championnat est 16e ! Quelle dégringolade.
Da Costa remonté a décidé de prendre la tête de la course avec son mode attaque. Son coéquipier chez Jaguar, Mitch Evans, remonte aussi avec un mode attaque et grimpe au 3e rang. La pluie a cessé sur Miami. Les temps devraient baisser peu à peu. Cette course est tout de même très floue. JEV est retombé à la 15e place. La Citroën a-t-elle trop consommé ? Non, à priori ce n’est pas le cas. Pour le moment le Top 7 est regroupé. Ensuite il y a un écart de 11 secondes. Ticktum est aux stands mais il repart.
Mueller a décidé de reprendre la tête. Evans passe Da Costa qui se retrouve 3e. Accrochage de Drugovich et Da Costa ! Le Brésilien s’est loupé au freinage. Drugovich rentre aux stands pendant que Da Costa continue. Il reste 10 tours et Evans a décidé d’accélérer; Il avait un peu plus de batterie restante et en profite.
Tour 30 / 39
Drugovich prend 10 secondes pour sa bévue. On ne sait toujours pas combien de tours seront – à priori – ajoutés à la course pour compenser la voiture de sécurité du début. Dans l’incertitude, les pilotes conservaient leur mode attaque numéro 2. C’est déclenché pour Mueller, et pour Wehrlein. Buemi et Marti, 8 et 9e avaient encore 8 minutes et deux modes attaque ? Visiblement oui. Evans a déclenché les 6 minutes qu’il lui restait et a conservé la tête.
Evans est bien parti sur ce ePrix. Il a encore un peu plus de batterie que Mueller et aura une minute de mode attaque en plus une fois celui de Mueller terminé. 2 tours ! On ajoute 2 tours à cause des 5 tours sous voiture de sécurité. Il en restait 2, il en reste 4 désormais.
La claque pour Cassidy leader du championnat en arrivant. Il se fait prendre un tour par les leaders. Très étrange, certains ont tellement tardé à déclencher leur dernier mode attaque qu’il ne sera pas épuisé à l’arrivée. En théorie, ce sont des pénalités. Drugovich, Guenther, Buemi et Rowland vont avoir chaud. Contact entre Mortara et Da Costa !
Dernier tour
Evans n’a plus que 1 % ! Mais la victoire devrait être sienne. Mueller et Wehrlein ont abdiqué et prendront le podium. Di Grassi a perdu 2 places avant la ligne, mais il a sans doute attendu que son mode attaque se termine. Buemi par exemple avait encore une minute. Le classement risque de changer. Première victoire et surtout premiers points de la saison pour Jaguar. Evans devient le pilote avec le plus de victoires en Formule E avec 15 ePrix.
La Norvège a une nouvelle fois accueilli le super test d’autonomie de voitures électriques, le célèbre El Prix. Pour cette édition de l'hiver 2026, les conditions ont été particulièrement rudes, avec des températures plongeant jusqu’à -31 °C. Voici les résultats.
Lors de la dernière conférence de résultats de Tesla, le Cybercab et le robotaxi ont écrasé le reste du discours, avec de nombreuses promesses à la clé. Est-ce que Tesla n’en fait pas trop sur le sujet ?
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
En moins de 2 ans, Xpeng est passé du statut de marque inconnue à celui d’acteur crédible du marché électrique français. En 2026, la marque chinoise vise 6 000 immatriculations. Un objectif ambitieux, mais pas complètement hors sol.